Actus

Communiqué

Date : 22/03/2017

Communiqué

Sortie d’Assemblée Générale et de POP MIND !

Grenoble - 14/15/16 mars 2017

La FEDELIMA a tenu son assemblée générale les 14 et 15 mars derniers à la Bobine à Grenoble.

Les adhérents de la FEDELIMA réunis, ont voté le rapport moral du Bureau Exécutif sortant, les orientations 2017/2018, le budget de la fédération, et élu un nouveau Bureau Exécutif composé de Cécile Couepel (Le Club, Rodez), Jean-Christophe Aplincourt (le 106, Rouen), Fred Jiskra (Les Zuluberlus, Colombes), Guillaume Léchevin (Le Jardin Moderne, Rennes), Jean-Marie Potier (Le Cargo, Caen), Antoine Bartau (Le Crescent - Mâcon), Arnaud Monnier (L’EMB, Sannois), Flavie Van Colen (Paloma, Nîmes), François Jolivet (Les 4 écluses, Dunkerque), Catherine Debergue (L’ARA, Roubaix), Claire Fridez (Le Moulin de Brainans, Poligny).

Les adhérents de la FEDELIMA ont souhaité, à l’issue des débats, affirmer de nouveau les valeurs qui les réunissent, et leur volonté d’ancrer leurs projets et leurs actions dans un cadre éthique de travail, respectueux de la dignité des personnes qui participent et s’inscrivent dans ces projets, qui partagent ou traversent un territoire commun.

La FEDELIMA et ses adhérents marquent leur volonté de travailler dans le respect des droits culturels des personnes, dans une prise en compte globale de l’environnement, en coopération avec l’ensemble des acteurs et citoyens des territoires. Les projets menés par les adhérents de la FEDELIMA, dans leur diversité de formes constituent autant d’endroits de citoyenneté, de débat, de confrontation des cultures, animés par des équipes professionnelles et bénévoles, œuvrant dans une logique de facilitateurs d’échanges, conscients de la nécessité de faire humanité ensemble.

Il est réaffirmé la volonté de cultiver les projets dans une économie mixte et solidaire, de participer pleinement à une réelle co-construction des politiques culturelles dans le sens de l’intérêt général, et de renforcer et développer la diversité des initiatives citoyennes, artistiques et culturelles.

Avec l’ensemble de ses adhérents, la FEDELIMA confirme la dimension politique de son projet fédéral. Dans l’espace des musiques actuelles, il s’agit toujours de porter une vision radicalement alternative aux modèles de concentration économique et décisionnelle, et de la mettre en œuvre en proposant l’exploration et l’expérimentation de méthodes fondées sur un renforcement de la démocratie, plus ouverte, plus horizontale et plus solidaire.

La FEDELIMA, co-organisatrice de POP MIND 2017, les 15 et 16 mars 2017 à la Belle Électrique à Grenoble, tient par ailleurs à remercier l’ensemble des partenaires forces de propositions et de travail sur cet événement dont le fil rouge était la solidarité. La thématique choisie a conforté les nouveaux liens qui se tissent entre les réseaux, fédérations et organisations, dans un contexte politique tendu, et nous a amené à partager sur notre volonté d’être force de propositions alternatives, et sur notre capacité politique à construire collectivement, avec l’ensemble des parties prenantes de la société.

Ainsi, les échanges ont porté sur nos engagements et nos contributions d’acteurs artistiques et culturels, pour la transformation de nos villes, de notre pays, de l’Europe et du monde, en recherchant systématiquement ce qui fait connaissance, partage et humanité.

POP MIND a accueilli cette année plus de 250 participants, européens et français, tout au long de ses 14 propositions de débats, tables rondes et ateliers, réunissant plus de 40 intervenants et intervenantes. Les 30 organisations contributrices et les 3 co-organisateurs se félicitent de la bonne tenue de cet événement, et vous proposeront très vite les actes de ces rencontres, comme base à un futur nouveau POP MIND !

Pour la FEDELIMA, le Bureau Exécutif,

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Date : 25/01/2016

ACTUALITE SECTORIELLE

Manifeste pour des politiques ambitieuses et audacieuses en faveur de la diversité musicale

Plus de 25 organisations du secteur des musiques actuelles, nationales ou territoriales dont la FEDELIMA ont organisé le 21 janvier à 11h30 aux BIS à Nantes, une conférence de presse pour le lancement du manifeste "Pour des politiques ambitieuses et audacieuses en faveur de la diversité musicale".

Ce texte est le fruit d’une démarche collective entre réseaux, fédérations et syndicat des musiques actuelles. Il fait état des enjeux qu’il nous semble indispensable et urgent de partager plus largement avec les acteurs, les élus et relais des territoires, l’État et la société civile, pour que la part culturelle et artistique de notre société ne soit pas davantage mise à mal, que la diversité des initiatives et des pratiques soit reconnue, respectée et soutenue. Et que nous puissions contribuer collectivement à une société où les droits culturels soient un des fondamentaux de notre action quotidienne.

Car en effet, les musiques actuelles font face à de nouveaux enjeux culturels, économiques et sociétaux. Constructives, de nombreuses initiatives locales, organisations territoriales et nationales sont en première ligne sur les questions de coopération, de développement des territoires, de responsabilité sociale, d’environnement, de santé… Elles créent des passerelles et expérimentent sur tous les fronts. Construire les complémentarités et les articulations nécessaires, entre projets, entre organisations, entre politiques publiques, soutenir les maillons les plus fragiles, poursuivre les expérimentations et les généraliser, nécessitent de l’ingénierie, du temps et de la confiance. C’est ce que revendique collectivement à travers ce manifeste l’écosystème musical, en souhaitant malgré un contexte difficile, la mise en œuvre de politiques ambitieuses et audacieuses en faveur de la diversité musicale.

Pour lire le manifeste : www.diversite-musicale.org
Télécharger le manifeste


Date : 25/01/2016

ACTUALITE SECTORIELLE

"L’appel de Nantes" par les associations et réseaux du spectacle vivant

À l’initiative de Fabien Jannelle, 20 associations professionnelles du spectacle vivant se sont retrouvées le 18 septembre 2015, pour porter publiquement une parole commune à l’occasion des BIS Nantes 2016.

Elles se mirent au travail afin d’élaborer un texte marquant leur volonté de travailler ensemble. Pour la première fois, des associations représentant des disciplines, des esthétiques, des situations institutionnelles différentes affirment que cette diversité sera leur richesse et leur force.
Elles ouvrent un vaste chantier qui contribuera à « remettre la question de l’humanité et du sensible au cœur du débat politique afin que la culture devienne un des enjeux majeurs et vitaux de la citoyenneté à venir. »

L’APPEL DE NANTES

Pour la première fois, 20 associations et réseaux du spectacle vivant se rassemblent pour porter une parole commune.

Nous représentons le cirque, la musique classique, le théâtre, la danse, la musique baroque et ancienne, les musiques contemporaines, les arts de la marionnette et les formes animées, les musiques traditionnelles, le jazz, l’opéra, les arts de la rue, les musiques actuelles, les spectacles pour l’enfance et la jeunesse, ces arts vivants qui s’adressent à tous les publics.

Nous fédérons 2226 compagnies, ensembles, artistes, écoles et lieux : scènes conventionnées, scènes nationales, centres dramatiques nationaux, pôles nationaux des arts du cirque, lieux intermédiaires et indépendants, centres nationaux des arts de la rue, festivals, établissements d’enseignement supérieur, lieux de musiques actuelles, orchestres, scènes lyriques, ensembles musicaux, centres chorégraphiques nationaux, centres de développement chorégraphique…

Nous revendiquons nos différences et nos complémentarités. Cette diversité fait notre richesse et notre force.

Nous partageons la même conviction : l’art, la culture et l’éducation contribuent à faire de chaque citoyen une personne libre dans une société démocratique, au sein d’une république ouverte qu’il nous appartient sans cesse de réinventer et d’incarner. Comme tout acteur de la société civile, nous avons une responsabilité : porter les valeurs essentielles du « vivre ensemble ».

Sans la transmission des savoirs et de la connaissance, sans la confrontation avec les œuvres de l’esprit, sans la mise en perspective des différentes identités culturelles, sans la possibilité pour chacun d’exercer une pratique artistique et d’avoir la vie culturelle de son choix, la démocratie s’expose aux dangers des forces régressives, qu’elles soient politiques, économiques, intellectuelles ou religieuses. Nous ne voulons pas laisser les marchands s’emparer du champ artistique à des fins spéculatives et idéologiques.

La société française fait face à de graves difficultés : accrois- sement des inégalités économiques et sociales, phénomènes massifs d’exclusion et de relégation sociale, intégrismes religieux, replis identitaires, remise en cause des principes de la laïcité. Les événements tragiques de ces derniers mois et la montée des extrêmes en sont les sinistres révélateurs.

Dans le même temps, les mutations technologiques et culturelles bouleversent notre quotidien. Le temps s’accélère, notre espace s’élargit. Nos mobilités, nos rapports à l’information, nos relations à l’autre, nos formes de produc- tion, nos systèmes d’échange, bouleversent les rapports humains, les droits et les usages.

Les professionnels, les artistes que l’ensemble de nos organisations fédèrent aujourd’hui ont toujours su accompagner et enrichir les politiques publiques locales nationales, européennes et internationales. Nous sommes fiers du travail accompli, et attachés à ce que nous-mêmes et nos pairs avons contribué à faire exister et à faire vivre. Nous sommes aussi conscients que nous devons réinterro- ger sans cesse le sens de nos missions et notre relation avec les acteurs de nos territoires, les populations et nos partenaires politiques. Notre société a plus que jamais besoin de sensibilité, de sens critique, d’émotion, et de partage.

Aujourd’hui, nous souhaitons prendre le temps de réfléchir sans corporatisme, sans posture, dans le sens de l’intérêt général. Nous souhaitons questionner collectivement nos pratiques, explorer de nouvelles voies, inventer des transversalités nouvelles.

C’est pourquoi, réunis ce jour à Nantes, nous prenons l’engagement d’ouvrir résolument ce chantier. Il est vaste et rempli d’incertitudes, c’est ce qui le rend passionnant et indispensable. Il nécessite la mise en place d’espaces de recherche, de réflexion et d’expérimentations ouverts à celles et ceux qui partagent avec nous cette responsabilité : chercheurs, intellectuels, artistes, décideurs politiques, responsables associatifs, syndicats, publics, amateurs, citoyens, etc.

Ensemble, nous proposons de travailler aux enjeux d’une politique culturelle novatrice, alliant nos compétences, nos responsabilités et nos devoirs. La mise en commun de nos expériences, sur tous nos territoires, peut être un formidable outil au service de la construction partagée de cette nouvelle politique.

Nous nous engageons à conduire ce travail dans un calen- drier de 18 mois, à compter de janvier 2016. Nous proposons de créer une assemblée plénière informelle réunissant acteurs culturels et artistiques, collectivités territoriales et État, pour ouvrir ensemble trois grands chantiers :

  1. projeter notre travail dans une perspective de société, étendue à l’Europe et au monde, car il est bien question aujourd’hui de construire ensemble une réponse à la crise morale, intellectuelle et politique à laquelle nous sommes confrontés ;
  2. faciliter et soutenir le partage et les coopérations en réfléchissant à la mise en œuvre de nouveaux modèles collaboratifs.
  3. repenser nos actions en prenant en compte les droits culturels ; ils sont inscrits dans la loi NOTRe, qui affirme notamment la responsabilité de l’État et des collectivités locales en matière culturelle, dans le respect de la dignité des personnes.

Notre parole commune témoigne du désir partagé de remettre la question de l’humanité et du sensible au cœur du débat politique afin que la culture devienne un des enjeux majeurs et vitaux de la citoyenneté à venir.

20 associations et réseaux du spectacle vivant

Nantes, le 21 janvier 2016,
aux Biennales Internationales du Spectacle

Ce texte sera précisé et enrichi dans les prochains mois, selon les préconisations des groupes thématiques à venir.

Les 20 associations et réseaux signataires du présent texte :

  • [Association des Centres chorégraphiques nationaux (ACCN)
  • Association des Centres dramatiques nationaux (ACDN)
  • Association des Centres de développement chorégraphique (A-CDC)
  • Association Jazzé Croisé (AJC)
  • Association française des orchestres (AFO)
  • Association nationale d’établissements d’enseignement supérieur de la création artistique arts de la scène (ANESCAS)
  • Association nationale des Scènes conventionnées (ANSC)
  • Association nationale des théâtres de marionnettes et des arts associés (THEMAA)/ Ufisc
  • Association des Scènes nationales (ASN)
  • Fédération des associations de musiques et danses traditionnelles (FAMDT) / Ufisc
  • Fédération des ensembles vocaux et instrumentaux spécialisés (FEVIS)
  • Fédération des lieux de musiques actuelles (FEDELIMA) / Ufisc
  • Fédération nationale des arts de la rue / Ufisc
  • France Festivals, Fédération française des festivals de musique et du spectacle vivant
  • Futurs composés, réseau national de la création musicale
  • Grands Formats, fédération des grands ensembles de jazz et de musiques improvisées
  • Latitude Marionnette
  • Réunion des opéras de France (ROF)
  • Scènes d’enfance-Assitej France
  • Territoires de cirque

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Date : 09/12/2015

ELECTIONS REGIONALES

Les musiques actuelles se mobilisent

Nous, salles de concerts, festivals, développeurs d’artistes, lieux de pratique, de formation et médias, acteurs des musiques actuelles de la région Nord-Pas-de-Calais Picardie, vous invitons à nous rejoindre pour que la culture ne soit pas la grande absente des débats des prochaines élections régionales.

Nous sommes des acteurs culturels, mais aussi des acteurs économiques et sociaux, des acteurs de l’éducation et de la prévention, des acteurs citoyens qui interviennent dans une logique d’intérêt général. Nous favorisons la diversité culturelle, le mieux vivre ensemble par le partage, l’écoute et la mise en débat.

Ces valeurs semblent pourtant plus que jamais menacées. Des collectivités de la future grande région Nord-Pas-de-Calais Picardie ont voté en 2015 des réductions de subventions inédites aux structures culturelles. Le contexte général de crise et de rigueur ne doit pas justifier de telles décisions. Sacrifier un projet culturel, c’est perdre un espace de créativité, d’innovation, de rencontre, d’échange, de convivialité et d’ouverture sur le monde.

Ces projets sont indispensables et ne peuvent être considérés comme de simples variables d’ajustements économiques d’autant que cet argument ne tient pas. Nos structures sont soit à but non lucratif, soit publiques, ce qui veut dire que 100% de leur budget est réinvesti dans la société, à travers des emplois, des impôts, des taxes, des revenus pour des prestataires de service qui eux même emploient, paient des impôts, des taxes, etc.

En 2015, vous êtes des centaines de milliers de personnes à avoir poussé les portes de nos lieux, festivals, évènements et écoles, à avoir soutenu nos productions et nos médias. Nous vous remercions de votre confiance et espérons que vous vous mobiliserez avec nous pour faire perdurer l’idée que nous nous faisons de vivre ensemble.

En 2015, exigeons que la culture soit au centre des débats lors des prochaines élections régionales de décembre et votons pour une politique culturelle ambitieuse en région Nord-Pas-de-Calais Picardie.

MOBILISEZ-VOUS SUR
www.change.org
« Les musiques actuelles se mobilisent »

Le Patch - Pôle régional des musiques actuelles en Picardie
Le RAOUL - Réseau musiques actuelles en Nord-Pas-de-Calais
La FEDELIMA - Fédération des lieux de musiques actuelles
Le SMA - Syndicat des musiques actuelles


Date : 09/12/2015

ELECTIONS REGIONALES

Mobilisé(e)s !

Les élections régionales de dimanche 13 décembre sont capitales pour la culture dans nos territoires ! Pour les 6 années à venir, le risque n’a jamais été aussi grand de se retrouver avec une assemblée qui s’oppose à la culture dans toute sa diversité, à la création sous toutes ses formes.

Dans cette période particulière que nous traversons, nous avons besoin d’affirmer cette diversité des cultures, les libertés de création et d’expression, les initiatives qu’elles soient artistiques, culturelles, éducatives ou sociales...La culture, même si elle représente des milliers d’emplois, n’est pas qu’une histoire de professionnels, elle nous concerne tous, elle permet de se construire des repères, de s’émanciper, de s’ouvrir sur le monde, de vivre ensemble.
Elle nécessite donc des moyens et des politiques ambitieuses, et ne peut en aucun cas être une variable d’ajustement financier ou encore un argument de préférence nationale !

Nous pouvons agir, mobilisons-nous et votons dimanche 13 décembre !