Actus

Date : 13/02/2020

La FEDELIMA publie une étude sur les pratiques collectives en amateur dans les musiques populaires

La FEDELIMA a le plaisir de vous annoncer la publication de l’étude « Les pratiques collectives en amateur dans les musiques populaires ».

De nombreuses études statistiques nous l’ont souvent rappelé, la musique est la première pratique artistique des Français et ce n’est pas récent ! Expression personnelle et/ou collective qui permet de se rendre acteur et non pas seulement consommateur de culture, la pratique musicale en amateur fait écho aux droits fondamentaux de l’homme : toute personne a le droit de participer à la vie culturelle.

Et ce sont bien les personnes qui pratiquent en amateur qui sont au cœur de cette étude. Mais qui sont-elles ? Cette question qui sous-tend le premier volet de cette publication tient à la volonté d’actualiser la perception de ces musiciens et musiciennes et de mieux connaître leurs parcours et leurs pratiques. Quels instruments, quels styles de musique pratiquent-ils ? À quelle fréquence ? Pourquoi ? Dans quels lieux ? Autant de questions qui ont été posées en entretiens collectifs à plus d’une centaine de personnes, en complément d’une enquête en ligne à laquelle 1 300 musiciennes et musiciens ont répondu. Ce travail de recherche a permis d’affiner les représentations des pratiques collectives et volontaires en amateurs et de rendre visibles les artistes qui s’y adonnent.


Date : 11/02/2020

La FEDELIMA accueille deux nouveaux adhérents : L’empreinte et 6mic

Créée à l’initiative de la mairie de Savigny-le-Temple le 15 octobre 1999, l’Empreinte est une structure dédiée aux musiques actuelles. Son architecture audacieuse conçue par le cabinet d’architecture Périphériques s’appuie sur trois éléments : le béton, le métal et le verre pour mettre en couleur le côté ville, sans dénaturer l’autre côté qui ouvre sur une grande terrasse au bord d’un lac. Deux salles de concert de 400 et 150 places sur lesquelles se répartissent 40 concerts par an, trois studios de répétition et un studio d’enregistrement composent cette structure au projet ambitieux. Rock, métal, pop, chanson, hip hop... la programmation se veut éclectique et met en avant artistes professionnels comme les découvertes. La structure met en place un important projet d’action culturelle sur son secteur et d’accompagnement de la scène locale pour les groupes en développement.

La nouvelle salle de musiques actuelles du Pays d’Aix a été inaugurée le 9 janvier 2020. Signée par l’architecte Rudy Ricciotti, 6MIC dispose de deux espaces de concert complémentaires avec une capacité pouvant atteindre près de 3000 personnes en cumulé : la grande salle d’une capacité maximale de 2000 personnes (990 en configuration assis) et l’autre salle d’une capacité de 800 personnes et 250 (en configuration assis). IRIS est le nom donné au projet artistique et culturel candidat à l’offre de Délégation de Service Public concernant la gestion de la salle de musiques actuelles du Pays d’Aix. Il réunit un ensemble d’acteurs, individus et personnalités morales du territoire et d’ailleurs, sous la forme de Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC). Située au coeur de la Provence, 6MIC est construite sur le domaine de La Constance à Aix-en-Provence, quartier numérique qui accueillera aussi des entreprises du secteur du numérique labellisées. Les premiers concerts y seront donnés le 6 mars 2020 !


Date : 10/02/2020

#7 Previously on FEDELIMA

La Carène : vingt mille sons sous les mers

Projets singuliers, actions innovantes, événements hors du commun et autres pratiques atypiques menées au sein de la fédération font désormais l’objet d’un article mensuel publié ici !

Tous les domaines d’activité ainsi que toutes les thématiques possibles et imaginables sont abordés selon un critère principal : action locale et pensée globale ! Pour ce sixième article, nous nous sommes rendus à La Carène à Brest, pour discuter de leur projet SONARS : une résidence d’artistes au long cours qui fait collaborer musiciens et chercheurs en écologie marine !


Date : 24/01/2020

Communiqué inter-fédérations et réseaux musiques

Nos organisations, réunies dans un espace de coopération informel basé sur des valeurs communes, des constats, des enjeux et des modes de fonctionnement partagés, souhaitent profiter du temps de rassemblement des BIS de Nantes pour annoncer qu’elles travaillent, ensemble, à l’organisation d’un colloque « Musiques et politique » qui aura lieu au Sénat le 29 mai 2020.

Nos projets s’ancrent dans les valeurs et principes que nous portons au travers de nos actions : liberté de création, diversité (culturelle, des personnes, des genres, des esthétiques, des modèles économiques…), droit des personnes, équité territoriale, primauté de l’art et de la culture.

L’objet de ce colloque est, d’une part, d’offrir un constat global qui est celui d’un temps politique agité, dans lequel nous voyons une remise en cause des politiques publiques telles que nous les entendons, c’est-à-dire orientées dans le sens de l’intérêt général et, d’autre part, d’émettre des propositions, ensemble, pour dépasser ce constat et construire des alternatives.

Nous observons un ministère de la Culture qui abandonne peu à peu ses politiques d’intérêt général au profit de logiques purement marchandes.
Nous observons un glissement vers une financiarisation accrue de la musique, que nous revendiquons avant tout comme Art.
Nous observons un démantèlement systémique du ministère de la Culture, relatif notamment aux orientations voulues par les lois de modernisation de l’action publique (réforme action publique 2022) et par le projet de loi Déconcentration, Décentralisation, Différenciation. Ce démantèlement menace la création et l’équité territoriale et risque d’enclaver les territoires - et donc les acteurs et les personnes - les plus démunis.
Nous observons des politiques de l’emploi qui balaient les emplois aidés d’un revers de la main, sans se soucier des conséquences désastreuses que cela occasionne dans les associations, dans les entreprises indépendantes, et qui par ailleurs remettent régulièrement en question le précieux régime de l’intermittence.
Nous observons, dans le spectacle vivant et particulièrement dans la musique, des logiques de concentration dangereuses.

Au-delà de ces observations, le temps de l’action est venu.

Nous nous mobilisons, ensemble, pour penser une autre politique pour la musique et plus largement la culture. Nous souhaitons inscrire les politiques culturelles dans des logiques de coopération, de co-construction des politiques publiques, de solidarité, de développement soutenable, dans le respect de l’humain et de la nature…

NOUS VOUS DONNONS RENDEZ-VOUS LE 29 MAI 2020 AU SÉNAT POUR EN DÉBATTRE ENSEMBLE : ÉLUS, ARTISTES, REPRÉSENTANTS DU MINISTÈRE DE LA CULTURE ET DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, SOCIÉTÉS CIVILES, JOURNALISTES, SYNDICATS, PORTEURS DE PROJETS DE TOUTES TAILLES ET DE TOUS TERRITOIRES…


Date : 10/01/2020

#6 Previously on FEDELIMA

Au grand bain du solidaire avec l’équipe de Petit Bain !

Projets singuliers, actions innovantes, événements hors du commun et autres pratiques atypiques menées au sein de la fédération font désormais l’objet d’un article mensuel publié ici !

Tous les domaines d’activité ainsi que toutes les thématiques possibles et imaginables sont abordés selon un critère principal : action locale et pensée globale ! Pour ce sixième article, nous nous sommes rendus à Petit Bain dans le 13ème arrondissement de Paris, pour discuter de leur engagement sur plusieurs fronts pour l’action sociale, humanitaire et l’insertion professionnelle !